Dimanche 005What’s on menu this week-end ?

Mais du Cassoulet !!! Et pas n’importe lequel, le cassoulet made in France by the Marvellous cooker Peter !

Qu’est-ce qu’il a de merveilleux ? … Qu’est-ce qu’il a de MER-VEIL-LEUX ??? MAIS-IL-FAIT-GA-GNER-LA-FRAAANCE !!!!

Depuis le début de cette compétition, mieux que le défunt Paul le poulpe, sans comparaison avec le bon à rien Sonny the wool, le Cassoulet de Pierre a toujours désigné le XV de France vainqueur lorsqu’il a été bon… le cassoulet, je parle !

La preuve en est, son histoire, tout à fait authentique, que je vais vous raconter. Vous êtes bien assis ?

Au début, Pierre s’est lancé dans ce plat traditionnel pour faire genre « je sais cuisiner la France, moi, monsieur ! » devant son pote cuisto occitan de toujours qui ne boit du beaujolais que pour se rappeler au bon vin quand il passe au Fitou. A que cela ne tienne, les premières tentatives du marvellous cooker, face au Japon puis le canada, sont certes réussies mais, comme l’équipe de France, on ne les a pas senties vraiment au cœur du sujet et pour cause : Pierre a cru bon innover ! Si le lard était encore du cochon, la saucisse venait de Morteau, les cocos de Paimpol jouaient les fayots alors qu'au premier rang, seul un manchon de canard tentait d’afficher les couleurs de Castelnaudary.

Je vous entends d’ici… Vous allez me dire qu’il y a eu la Nouvelle-Zélande puis les Tonga. Tout à fait !

Et Quelle n’a pas été ma surprise quand the French chef décida sur ces deux matches-là de varier le menu sans me prévenir. Troquant le plat mascotte par tout d’abord un tablier de sapeur face aux All Blacks où la France n’a pas attendu longtemps avant d’afficher sa peur et rendre son tablier, puis par une tête de veau  sauce gribiche face aux tongiens qui n’ont pas hésité à se farcir les veaux sans tête qui n’avançaient pas sur le terrain, les pauvres biches !

Alors contre les anglais, là, j’ai dit STOP ! … Pierrot sale gosse, mon frangin, mon poteau, mon copain, là, c’est chaud ! … Pierrot, s’il te plait retourne aux fourneaux, range tes cocos et ta saucisse de moineau et fais nous un cassoulet, putain de dieu, avec des vrais fayots de quoi faire péter la panse de la défense anglaise. Le résultat vous le connaissez. Et que dire de ce miracle, la semaine passée, où face aux diables rouges nos bleus, verts de trouille, sont passés entre les mailles d’une défaite par on ne sait quel sortilège ?

Mais moi, je sais. A TOMBER !!! … un cassoulet comme je n’en avais jamais mangé jusque là, à faire pleurer un occitan croyant retomber dans l’assiette de son enfance ou à lui faire boire du Fleury comme du p’tit lait… ou les deux, je ne sais plus dans quel ordre… Un miracle, oui ! … sorti d’une cuisine et d’un match qui se sont joués au couteau !

Alors là, pour la finale, vous me demandez ce qu’il va y avoir au menu ?

You’ tell me what’s on menu this week-end ? … You’re taking the piss out of me or what ?

6 - 10h20C’est pas la peine que je vous fasse un dessin … S’il n’y a pas photo pour les spécialistes de rugby dans toute la presse internationale, entre les All Blacks et nos bleus tout blancs, il y en a une qui, juste là, illustre combien le dessein de cette équipe de France, jusque-là sans saveur, est complètement lié au savoir-faire d’un chef cuisto modeste mais mobilisé qui a désormais son sort entre ses mains.

Ta tatatata TA ! … il n’y aura pas de mets qui tiennent autant la route que ce cassoulet-là ! … celui de la finale … pour un sacre certain, si Pierre... Pierrot, mon pote, mon frangin, mon cuisto, tu nous le fais à tomber parterre, à faire pleurer Bernard et trembler toute la terre, de l’Occitanie jusqu’à un tsunami sur une île océanienne en Ovalie.

 

Vendredi 21 octobre

  •  Pays de Galles – Australie, buffet froid à volonté                                                                     9:30

 

Dimanche 23 octobre

  •  Noouvelle Zélande – France, cassoulet pour tout le monde !                                                   10:00