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L E S B R E V E S D O V A L I E . C O M - l'Hebdo du Rugby par Antonio -
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  • Revivez ici les grands moments du rugby à XV... avec les fameuses "Brèves d'Ovalie" d'Antonio ! Retrouvez ici tous les résultats du TOP 14 à la CHAMPIONS CUP... en passant par le Tournoi des VI Nations et la Coupe du monde, bien sûr !
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9 juin 2018

Les brèves d'Ovalie - Edition n°313

Les fourberies d'un système

TEST MATCH... Tournée d'été (1)             Nouvelle-Zélande – France            52 – 11

Grosso, première victime de la tournée

Aux antipodes du TOP 14

Constatant avec effroi que les Bleus ont une nouvelle fois été fait prisonniers par le jeu néo-zélandais sans avoir la possibilité de s’échapper du gouffre dans lequel celui-ci les a plongés, je ne peux que m’exclamer encore :

Que diable sont-ils allés faire dans cette galère ?

Comme si la fessée reçue au Millennium, lors de la dernière coupe du monde (62-13), ne nous avait pas servi de leçon, les instances du rugby français continuant à développer un rugby minimaliste basé sur la défense et le combat, sans inspiration ni vitesse.

Samedi matin (heures françaises), sur la pelouse d’Eden Park, à Auckland, l’humiliation a été la même, avec huit essais encaissés dont sept en moins de trente minutes.

Et pourtant, cette fois, cette tragédie comique n’a pas suivi le même scénario qu’à la coupe du monde où les All Blacks n’avaient pas fait dans la dentelle d’entrée. Non. Cette fois, ils ont été plus sournois, plus fourbes, laissant mariner les Bleus dans le rêve d’une victoire historique durant une mi-temps, avec un score flatteur à la pause (8-11).

Et s’ils allaient le refaire, comme en 2009 ?

C’est pas que j’y ai cru, car à bien regarder cette première période, j’ai cherché où étaient les champions du monde sur le terrain, tellement ils étaient communs, indisciplinés et multipliant les fautes de main, se laissant intercepter d’entrée pour le premier essai de la partie, français, signé Grosso, Parra les corrigeant de bons coups de pied au derche du score derrière lequel les locaux allaient devoir courir.

C’était plutôt intriguant, comme pour mieux nous berner ensuite, d’autant que les Néo-Zélandais faisaient preuve de suffisance en cherchant des pénal-touche plutôt que tenter d’égaliser à chaque occasion.

Et puis, dès le retour des vestiaires, il y a eu ces accélérations qui ont mis à mal la défense tricolore, bien avant le carton jaune de Gabrillagues qui n’était que la conséquence de l’impuissance française à contenir le débarquement d’essais à venir.

En infériorité numérique, c’était d’autant plus facile pour les All Blacks. Mais c’est surtout la débâcle collective française qui a permis la marée noire d’essais.

44-0 en trente minutes. On comprend mieux le désastre... et l’illusion d'une mi-temps où finalement aucune attaque n’avait été réellement construite et encore moins à son terme.

La faute à pas de chance... ou à un système défaillant ?

Depuis la dernière coupe du monde, des champions d’alors il n’y en avait pas la moitié sur la pelouse et pourtant la relève locale jouait de la même manière, comme si l’équipe n’avait pas changé d’un seul homme.

La recette est simple. Ils jouent tous en super 18 comme ils jouent en sélection.

Et la France ? ... Fière de son TOP 14 qui attire tous les retraités des héros étrangers de la dernière coupe du monde, elle multiplie ses systèmes de jeu, un différent dans chaque club, certains plus joueurs que d’autres, d’autres plus défensifs que certains, mais tous durs sur l’homme, retranchés derrière leurs enjeux qui les nourrissent plutôt que de se nourrir du jeu qui faisait trembler jadis... ces All Blacks.

Et voilà que nos Bleus, épuisés comme  des esclaves du temps des gladiateurs romains par un calendrier impitoyable, d’une dizaine de combats de plus qu’un Super 18, se découvrent en quinze jours de préparation pour s’improviser dans une tournée du ridicule, en slip petit Bastareaud, pour prendre une nouvelle déculottée en public.

Alors, je le répète, à qui la faute ?

C'est à vous, monsieur le Président de notre fédération, d'aviser promptement aux moyens de sauver des fers du TOP 14, ce rugby que vous aimez avec tant de tendresse. 

Que diable sont-ils allés faire dans cette galère ?

Je ne le vous fais pas dire.

 

Les autres résultats internationaux

  • Tonga – Géorgie                       15-16
  • Fidji – Samoa                           24-22
  • Japon – Italie                           34-17
  • Australie – Irlande                   18-9
  • Afrique du Sud – Angleterre    42-39
  • Argentine – Pays de Galles      10-23
  • États-Unis – Russie                   62-13
  • Canada – Écosse                        10-48

 

Coupe du monde des U20 en bref…

France – Afrique du Sud       46 – 29        

Un vent de fraîcheur

Jeudi soir, à Narbonne, les Bleuets ont été époustouflants, atomisant des Baby-Boks débordés de toutes parts… pendant seulement une mi-temps.

Quarante minutes pour autant de points, ou presque (36-7), cinq essais, amenés avec Brio par une ligne de trois-quarts rénovée (avec Coville-Carbonell en charnière replaçant N’Tamack en premier centre) et un Joseph une nouvelle fois étincelant, auteur d’un doublé.

Mais dès le prodige troisième-ligne sorti, à la reprise, suivi par N’Tamack et l’animation du jeu tricolore à l’heure de jeu, le vent allait tourner. Le temps d’ajouter un sixième essai, d’en encaisser un second, les Baby-Coqs se sont mis à subir, se croyant à l’abri de tout effort inutile avant une demie qui leur semblait largement acquise.

Un carton jaune et vingt minutes plus tard, les Sud-Africains étaient revenus dans le match avec trois essais supplémentaires s’offrant un point de bonus offensif, synonyme de meilleure deuxième place devant les Italiens et les Gallois, et donc de qualification.

Cela suffisait à leur bonheur. À quoi bon chercher meilleur quand l’adversaire pourrait être pire.

Car en effet, les meilleurs élèves de ce premier tour de chauffe ne sont pas les Néo-Zélandais mais bien les Anglais que les Baby-Boks auront à défier au prochain tour. Un moindre mal ? À peine.

Quant à nos petits Français, la mode étant aux All-Blacks cette saison, ils s’offriront une demie monstrueuse contre les champions du monde en titre, comme leurs ainés, mais à la maison, dans l'enceinte surchauffée d'Aimé Giral.

Les autres résultats de la dernière journée par poule

C) Irlande – Géorgie : 20-24 (Poule de la France)

B) Angleterre – Écosse : 35-10
    Italie – Argentine : 30-26

A) Nouvelle Zélande – Australie : 27-18
    Pays de Galles – Japon : 18-17

Tous les classements ici >> 

 

La semaine prochaine…

Noir c’est noir !

Un double défi attend les Français face aux All Blacks.

Les Bleuets, dès mardi, dans leur coupe du monde, comme une finale, et devant un public occitan chauffé à bloc…

Les Bleus, enfin, pour leur deuxième test match… mais sur la joue droite, cette fois, à Wellington.

 

À suivre, les demi-finales de la coupe du monde des U20, le mardi 12 juin :

  • Angleterre – Afrique du Sud, 19h (Narbonne)
  • France – Nouvelle-Zélande, 21h (Perpignan)

Puis, les finales le dimanche 17 juin, à 16h30 puis 19h, le tout diffusé sur France 4.

 

Quant à la tournée des Grands, elle démarre dans la nuit de vendredi à samedi 16 juin :

  • Tonga – Samoa, 3h
  • Fidji – Géorgie, 5h30
  • Japon – Italie, 7h
  • Nouvelle-Zélande – France, 9h35, sur C+
  • Australie – Irlande, 12h, sur C+
  • Afrique du Sud – Angleterre, 17h05, sur C+
  • Argentine – Pays de Galles, 21h40
  • Canada – Russie, 22h
  • États-Unis – Écosse, 3h
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Commentaires
M
Il y a plus de choses à dire que ce qu'il se passe du côté des bleus sur le terrain.Il ne sont pas motivés. On dirait qu'ils ne sentent pas concernés. Il y a beaucoup de commentateurs qui expliquent les manques innombrables. Expliquer la défaite ne donne pas la victoire. Guy Novès aurait peut-être pu faire gagner ce match. <br /> <br /> C'est la déconfiture absolue. Cela se passe dans les gènes : il y a tout à refaire. <br /> <br /> Cette façon de procéder montre que les dirigeants n'en ont rien à secouer du public. C'est vraiment désolant de constater cette régression.
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P
J'ai tenu 50 minutes, puis j'ai éteint ma télé, écoeuré, comme nos pauvres gladiateurs qui rêvaient de nous épater.
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