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L E S B R E V E S D O V A L I E . C O M - l'Hebdo du Rugby par Antonio -
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  • Revivez ici les grands moments du rugby à XV... avec les fameuses "Brèves d'Ovalie" d'Antonio ! Retrouvez ici tous les résultats du TOP 14 à la CHAMPIONS CUP... en passant par le Tournoi des VI Nations et la Coupe du monde, bien sûr !
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2 mai 2021

Les brèves d'Ovalie - Edition n°429

Rugby de la Nouvelle vague

CHAMPIONS CUP... Demi-finale            La Rochelle – Leinster      32 – 23

22 v’là les Frenchies !

Si on s’attendait à voir les Toulousains en finale, le 22 mai prochain à Twickenham, à l’issue du duel franco-français qui les opposait aux vaillants Bordelais (lire ci-après), on ne donnait pas cher de la peau du petit poucet rochelais face à l’ogre celte.

Comme avec Clermont en 2017, Jono Gibbes a monté un pack monstrueux depuis le début de saison pour battre un Leinster quatre étoiles en demi-finale, dans un combat remarquable et héroïque de ses avants qui ont éteint les Irlandais en seconde mi-temps.

Quel match de ces nouveaux Jaunards !

À l’instar de Bourgarit, élu homme du match, le talonneur international a été de toutes les batailles et a sauvé plus d’une fois la maison jaune et noir, sous pression en première période.

On ne lui en voudra pas d’avoir mangé le ballon d’un essai d’anthologie initié par une relance splendide de Dulin, après avoir subi pendant une demi-heure la mainmise irlandaise sur le jeu, poussant les locaux à de trop nombreuses fautes. Neuf !

Si Byrne, parodiant à merveille la chorégraphie de Biggar dans ses tirs au but sans la précision, manquait la première pénalité, le carton jaune contre Liebenberg allait offrir une première opportunité aux avants celtes pour passer en force et inscrire, par Furlong, le premier essai.

Heureusement, Bourgarit et ses coéquipiers ont su répondre dans l’agressivité pour limiter la casse et permettre à West de rester au contact, l’ouvreur rochelais passant tous ses coups de pied, dont un drop génial qui obligeait Byrne à assurer les siens pour arriver à la pause avec une petite longueur d’avance. 12-13, c'était pas cher payé pour les Irlandais dominateurs.

La seconde période sera une démonstration de rugby et de bravoure.

Les Maritimes enclenchèrent la vitesse supérieure et se mirent à surfer sur une nouvelle vague offensive qui submergea la défense celte, à la faute, permettant à West de faire passer son équipe devant pour la première fois (15-13).

Monsieur Carley, aussi surpris que les Irlandais, n’hésita pas à donner un coup de pouce aux visiteurs avec une pénalité généreuse et surtout en fermant les yeux sur le coup d’’épaule de Furlong dans la tête de Leyds. Et voilà le Leinster à nouveau devant (15-16).

Seulement cette nouvelle vague avait plus de 400 coups dans son sac !

À bout de souffle, la tête sous l’eau, les Irlandais multiplièrent les fautes, donnant l’occasion à West de repasser devant, malgré un échec, sur ses deux tentatives, qui trouva le poteau.

Mais la riposte rochelaise était loin d’être finie. Si Bourgarit enchaînait le pire et le meilleur entre touches manquées et grattages décisifs, ses ballons portés débouchèrent sur des séquences de jeu au près, à deux doigts de l’en-but, sur une ultime infiltration de Kerr-Barlow.

La vague offensive suivante sera la bonne, derrière une mêlée qui enfoncera le pack irlandais et enverra Alldritt à l’essai sur de nouveaux pick and go énormes des avants de Jono.

Les Irlandais accusaient le coup, à dix minutes du terme, loin d’imaginer que ce pack d’avant n’avait pas dit son dernier mot, quand un nouveau rouleau, tout en puissance, envoya Skelton s'écraser dans l'en-but et les assommer définitivement.

32 à 16, après la transformation, les Leinstermen se ruèrent désespérément dans le camp français et trouvèrent la faille par son ouvreur Byrne, à deux minutes de la fin, alimentant un faux espoir sachant qu’ils devaient encore marquer deux fois.

Mais les Maritimes tiendront bon la barre et le vent de la victoire, les propulsant en finale face aux Toulousains, dans un duel de nos deux leaders du TOP 14 qui promet une belle affiche, comme une répétition avant le Stade France.

Un bonheur pour nous,  Français, car quel que soit le vainqueur…

Twickenham nous appartient !

 

L’autre demie en bref…

Toulouse – Bordeaux              21 – 9

Une pluie de maladresses

Samedi après-midi, Toulousains et Bordelais ont dû composer avec la pluie et la bouillie de scories qui va avec, rendant le jeu peu ragoûtant. Comme lors de leurs quarts de finale respectifs.

Si la première période a semblé équilibré au score, les hommes d’Urios ont été à la peine en conquête et ont dû se contenter des points au pied de Jalibert quand, en face, ceux de Mola étaient plus en jambes, à l'image de l’essai facile de Lebel d’entrée. Seulement les Toulousains ont semblé ensuite prendre de haut leur adversaire, N’Tamack choisissant des penaltouche plutôt que les points, se ravisant finalement avant la pause pour afficher un faible écart peu représentatif de la physionomie de ce premier acte (8-6).

Sans match dans les jambes depuis trois semaines (forfaits Covid obligent) les Girondins ont manqué de rythme et de précision en seconde période pour inquiéter le champion de France et leader du TOP 14 qui s’est contenté de gérer sa domination, avec les conditions climatiques, pour marquer au bon moment. Et comme d’accoutumée, c’est l’inévitable Dupont qui s’est collé à la conclusion du second essai pour conclure ce pauvre spectacle, loin de ce qui nous attendra le lendemain.

Toulouse ira donc à Twickenham en quête d’une cinquième étoile qu’il devra aller décrocher avec d’autres arguments s’il ne veut pas subir la même désillusion que le quadruple champion irlandais.

 

Les demies de la Challenge Cup en bref…

Bath – Montpellier     10 – 19                       Leicester – Ulster        33 – 24                   

Un autre Coq pour Twickenham

Montpellier est métamorphosé depuis la reprise de la campagne européenne, enchaînant une sixième victoire d’affilée, et pas des moindres, outre-Manche, chez les coéquipiers de Waston et Joseph, après déjà celle remarquée à Ernest-wallon, contre une équipe toulousaine, certes, remaniée.

Il faut dire qu’avec les retours en forme de ses mercenaires tels que Pollard, Reinach, Goosen, Lozowski, Du Plessis, épaulant nos internationaux déjà en vue avec le XV de France tels que Bouthier, Vincent, Rattez, Camara, Haouas ou Willemse, il n’y a plus de quoi s’étonner.

Les hommes de Saint-André sont sur une superbe dynamique et ont étouffé les ambitions des Anglais dans leur cocon du Recreation Ground, en une mi-temps.

Après avoir été surpris d’entrée par Dunn, ils ont su réagir et remettre la main sur le ballon pour acculer les locaux dans leur camp et les pousser à la faute, Paillaugue se chargeant de passer les pénalités au pied, et Camara d’inscrire l’essai de l’égalisation.

10 partout à la demi-heure de jeu, le chassé-croisé n’aura pas lieu, les Montpelliérains gardant la maîtrise de leur défense, infranchissable, et profitant de nouvelles fautes pour mener 16-10 à la pause.

La seconde période accouchera des trois derniers points de la partie, signé Pollard, sans grand spectacle mais avec la tête sur les épaules pour ce MHR paré pour aller défier d’autres Anglais à Twickenham.

Les Tigres du Leicester seront sans doute plus redoutables à manier sur leurs terres. Les coéquipiers de Ford et Nadolo ont réussi à renverser une partie mal embarquée contre les Irlandais d’Ulster pour finalement l’emporter.

 

Les matches en retard du TOP 14 en bref…

21è journée

Racing 92 (4) – Stade Français (9)      29 – 35

Paris se relance

Dans le derby de la capitale, la surprise est de rigueur, les visiteurs sont encore repartis vainqueurs, comme au match aller (25-27 pour le Racing).

Les Parisiens ont parfaitement verrouillé les élans des Racingmen en première période, menant largement après l’essai de Danty et les pénalités de Segonds (0-16), avant la réaction des locaux juste avant la pause par Ryan.

Mais en seconde période, les automatismes des internationaux franciliens ont accouché de trois autres essais pour recoller au score, avec Thomas (deux fois) et Iribaren, quand Segonds se chargeait de garder une bonne distance au pied jusqu’au bout, aidé d’un deuxième essai parisien, par Burban, à cinq minutes de la fin.

Le Racing ne parviendra pas à marquer l’essai de la victoire, parti de trop loin, quand Paris semble avoir trouvé un nouveau souffle depuis le départ de Fickou qui ne lui a apparemment pas manqué, bien au contraire. Le centre international français, en spectateur impuissant, s'est fait gentiment chambrer en fin de match par ses anciens coéquipiers.

Le Racing perd des points et une place au classement, désormais sous la menace d’un gros peloton, en course pour la qualification, que vient de rejoindre le Stade Français.

Clermont (3) – Brive (10)           37 – 27

Un derby massif avec des hauts et des bas

Samedi, au Michelin, Clermont a montré toute sa puissance et son efficacité en une mi-temps, pour mener 20 à 6, grâce à une charnière Parra-Bézy décidément bien en place et des occasions rapidement concrétisées, par Matsushima et Iturria.

Et puis, quand tout va trop bien, le collectif commence à se déliter. Après le carton jaune contre Vahaamahina, Kamikamica surprenait une première fois la défense asémiste. Puis, à l’heure de jeu, les remplaçants ont dû penser que le match était joué après les essais de Fourcade et Raka qui venaient de rafler le bonus offensif (34-13). Les Coujoux ont profité de leur relâchement coupable récurrent pour inscrire deux autres essais, en cinq minutes, par Jurand et Tuicuvu, enlevant le précieux bonus offensif aux coéquipiers de Parra.

L’ancien demi-de-mêlée international a vraiment été impérial dans ce match, passant tous les points au pied, et recadrant en patron qu’il est (même s’il n’a pas le brassard de capitaine, une hérésie) ses troupes en fin de match pour éviter le pire. Ce qui confirme bien, qu’à Clermont, le problème, ce n’est pas le manque de talents et d’automatismes mais bien celui de concentration et de mental pour faire comprendre à tous que rien n’est joué avant le coup de sifflet final.

Une victoire non bonifiée qui permet, malgré tout, de monter sur le podium avant d’aller défier le Racing à Paris-La-Défense pour tenter d’y ramener au moins le point perdu au Michelin.

 

22è journée

Toulon (5) – Agen (14)              34 – 17

Avec le temps…

Toulon s’est bien compliqué la tâche pour venir à bout de ces Agenais plus hargneux que d’habitude, à l’image de Buttin relançant tous les ballons.

Menant 10-9 à la pause, grâce à un famélique essai de pénalité, les Varois ont vu les visiteurs leur passer devant, au retour des vestiaires, après la quatrième pénalité de Lagarde, un ultime coup de pied au cul de leur domination stérile qui allait enfin les faire réagir à l’heure de jeu.

Trois essais d’Isa, Cordin et Devaux pour un bonus offensif sécurisé malgré l’essai d’honneur mérité d’Abadie en fin de match. Mais que ce fut laborieux !

Bayonne (11) – Castres (7)       23 – 26

Sous l’eau

C’est sous une pluie battante que le CO a réussi à noyer les ambitions des Basques chez eux, à Jean-Dauger, en une mi-temps.

Deux essais d’Arata puis Nakosi, plus quelques pénalités d’Urdapiletta et les Castrais menaient à la pause 23-10, malgré l’essai d’Amosa encaissé sur le fil.

L’indiscipline changera de camp en seconde période, permettant à Germain de recoller petit à petit au score. En vain. Une pénalité de plus d’Urdapilleta aura suffi au bonheur des Tarnais qui font une excellente affaire pour rester au pied du TOP 6.

Quant à Bayonne, ce petit point de bonus défensif permet de tenir Pau à distance d’une victoire.

(entre parenthèses, le rang du nouveau classement après ce week-end)

Tous les résultats officiels du week-end >> 

 

TEST-MATCH des Bleues en bref…

France – Angleterre                         15 – 17           (match interrompu)   

Extinction du feu tricolore

Drôle de sensations au Stadium de Villeneuve d’Ascq où nos Affamées sont passées par tous les états dans cette revanche face aux récentes championnes d'Europe.

Euphoriques, dans leur entame, emmenées par une Pauline Bourdon lumineuse, pleine d’envie et de flair, au relais des deux essais tricolores (Filopon puis Trémoulière) en première période.

Dépassées, quand les Red Roses ont répondu du tac au tac avec un doublé époustouflant d’Abby Dow, l’ailière anglaise déposant deux fois la défense française, par son accélération.

Héroïques, au retour des vestiaires, quand, en infériorité numérique, après le carton contre Julie Annery, elles ont résisté aux assauts terribles des Anglaises.

Dans le noir, à la suite d’une panne d’éclairage, alors qu’il restait vingt minutes à jouer et qu’elles étaient revenus à quinze, plus affamées que jamais.

Frustrées, quand quinze minutes plus tard, les Anglaises jetaient l’éponge et les félicitaient d’avoir encore manqué l’occasion de les battre, alors que nos Bleues avaient faim de faire quelque chose, ici, sur leurs terres.

Une revanche amère, comme un goût de défaite, même si le test-match ne devrait pas être homologué.

 

La semaine prochaine…

Le rugby se confine en TOP quatorzaine.

Nos Européens reviennent s’isoler deux semaines dans le championnat de France afin d’assurer la bonne santé de leurs qualifications aux phases finales.

Pas de problème pour nos deux leaders en passe d’accéder directement aux demies, sans passer par les barrages. Ce n’est pas du tout le cas des malheureux Bordelais qui vont devoir trouver la bonne dynamique pour éviter de se faire doubler par les affamés autour.

7 équipes pour 4 places restantes : Clermont en tête, suivis d’un peloton très serré avec le Racing, Lyon, Castres, Toulon, Bordeaux et Paris.

Pour la descente, si Agen est déjà en PRO D2, Pau et Bayonne se tirent la bourre pour ne pas jouer le barrage de la survie, quand Brive et Montpellier sont sur leur garde.

Au programme*, dès vendredi 7 mai :

          Castres – Lyon, à 20h45

Puis samedi 8 mai :

         Racing 92 – Clermont, à 14h45

         Agen – Pau, à 17h45

         Bayonne – Bordeaux, à 17h45

         Brive – Stade Français, à 17h45

         Montpellier – La Rochelle, à 17h45

         Toulon – Toulouse, à 21h05

 (*) Tous les matches sont retransmis par les chaînes de Canal+

 

Du côté du TOP 16 féminin

Les Play-Off reprennent jusqu’à fin mai pour les trois dernières journées que je ne commente plus, 
faute de couverture médiatique en direct.

Cependant, il ne fait aucun doute que Montpellier et Toulouse seront une nouvelle fois en finale.
Blagnac et l’ASM Romagnat sont bien parties pour leur servir de sparring-partner en demies.

Retrouvez résultats et calendrier sur >> site FFR : competitions-elite-1-feminine

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Commentaires
P
À Clermont le jaune déteint, trop lessivé peut-être? Heureusement, il y a Parra qui ne chute pas.<br /> <br /> À La Rochelle c'est le jaune cocorico qui nous éblouit, ils ne leur restent plus qu'à couper l'herbe sous le pied aux violettes de Toulouse, ce ne sera pas tout rose.
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