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L E S B R E V E S D O V A L I E . C O M - l'Hebdo du Rugby par Antonio -
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2 octobre 2022

Les brèves d'Ovalie - Edition n°491

Perpignan sort de la nasse...

TOP 14... 5è journée                               Perpignan (13) – Castres (9)        14 – 10

Les Catalans se défont du piège castrais

Par un trou de souris !

On les voyait pris au piège de la dernière place, coincés là pour toute la saison, comme Biarritz, l’an passé, sans victoire ou presque, tellement leur effectif fait pitié à voir sur les feuilles de match.

Mais les Catalans, à Aimé-Giral, ont su trouver, par deux fois, la porte de sortie, à force de courage et d’abnégation, emmenés vers l’avant par leur capitaine Acebes, exemplaire, et leur stratège et buteur, Tedder, précis et précieux.

Déjà, la semaine dernière, ils avaient impressionné, face à des Toulonnais un peu prétentieux qui les avaient sans doute pris de haut, avec bien moins d’envie qu’eux et bien plus de maladresses, sous une pluie persistante, presque providentielle pour ces bleus du ciel, appliqués à défendre et à saisir toute occasion d’inscrire des points pour rester devant, pendant 80 longues minutes.

Un seul essai, dans les premières vingt minutes, signé Acebes, après une action d’envergure, et le pied de Tedder pour punir l’indiscipline des Varois, avant leur retour en force tardif, dans les dernières minutes (essai de Dréant).

Une stratégie gagnante, reproduite presque à l’identique, samedi, face au Castres Olympique.

Une première période payante, à sens unique, avec un essai splendide de première main, conclu par l’ancien Tarnais, Taumoepeau, juste avant la pause.

14-0, une belle petite avance qui allait fondre sous les assauts des visiteurs remontés à bloc, au retour de vestiaires. Un essai en force de Cocagi récompensait leur domination, mais insuffisamment pour renverser une partie à la main des locaux, sur la défensive, multipliant les fautes, sans dégât, jusqu’au coup de sifflet final.

Il s’en est fallu de peu cette fois, la victoire s’est faufilée dans un trou de souris pour échapper, temporairement, à la nasse de la relégation.

C’est qu’ils sont un certain nombre de poissons à pouvoir tomber dedans, à leur tour.

Hier, Perpignan, aujourd’hui, Pau, mais demain ?

Bayonne, Lyon, Castres, même le Racing et Paris ne sont pas à l’abri.

 

Les autres matches en bref…

Pau (14) – Toulon (5)                            17 – 34

Avec Ollivon

Il est clairement le facteur X de cette équipe toulonnaise, le retour du troisième ligne international a pesé sur la rencontre pour la rendre à sens unique en première période, avec trois essais d’avants, monstrueux, Alainu’uese, Etrillard et Gigashvili, inscrits en vingt minutes (3-24).

Mais le RCT peut aussi compter sur la vitesse de ses deux W, Waisea et Wainiqolo, deux chevaux de course flamboyants, le premier remontant le ballon sur cinquante mètres pour servir le second, qui enfume le reste de la défense et inscrit l’essai du bonus offensif, alors que Laporte venait de l’annuler quelques minutes avant.

Seulement, la flamboyance des Varois s’éteindra en seconde période (seulement trois points inscrits) quand, à nouveau, les Palois les priveront du point de bonus, avec un second essai de Delhommel, à dix minutes du terme.

Jamais les hommes du duo Azéma-Mignoni ne parviendront à le reprendre, laissant un point précieux en route.

Clermont (4) – Lyon (12)                      43 – 20

Raka et Penaud, des ailes dans le dos

Une semaine après la prometteuse victoire contre les Maritimes, les Clermontois ont récidivé, toujours au Michelin, avec la manière, contre des Lyonnais, dominés des pieds à la tête.

Une victoire pleine et spectaculaire, bonus offensif en poche, qui a vu brillé un seul homme ou presque, Raka, auteur d’un triplé (même d’un quatrième, malheureusement refusé) et d’une prestation dantesque, aux côtés d’un Penaud ahurissant de vivacité et des Newsome et Simone, pas en reste d’actions extraordinaires.

On croit rêver, des tribunes auvergnates, à se pincer, se demandant s’ils ne sont pas revenus en arrière, au temps d’Abendanon, Rougerie et consorts, mais non, ce sont bien les hommes de Jono Gibbes qui ont régalé le Michelin, une seconde fois de suite.

Un premier essai de Beheregaray dès le quart d’heure de jeu lançait les festivités, avant le triplé de la star, bien servie par son compère Penaud, auteur du cinquième essai, avant que Pélissier n’assure le bonus offensif, alors que les Lyonnais finiront par en inscrire trois (Couilloud, Botha et Tuisova), histoire de participer à la fête.

On a hâte de les voir redescendre (ou pas) de leur piédestal à Ernest-Wallon, samedi prochain. Il se pourrait bien que Glathié et son staff soient en tribune.

Brive (6) – Bayonne (11)                       25 – 22

Lopez-Machenaud, au secours !

Fébriles au pied, avec Dolhagaray en difficulté à l'ouverture (en place de Lopez, sur le banc), et dominés en conquête, les Bayonnais ont pris une leçon de rugby par leur hôte en première mi-temps.

Olding offrait d’entre un caviar au pied à Muller qui servait Laranjeira à l’intérieur pour le premier essai maison avant que Lobzhanidze ne récidive, juste avant la pause, sur un contre malheureux du jeune ouvreur basque, pour voir les Coujoux mener 18-3.

Au retour des vestiaires, Bayonne se refaisait la cerise avec un essai d’Amosa, dès les premières charges, et même un second (refusé durement par l’arbitre), avant que Lopez, avec Machenaud, ne reprenne la seconde période en main, déjà plus équilibrée.

Mais l’ancien ouvreur international sera fautif défensivement manquant son plaquage sur Arnold, auteur du troisième essai briviste. La fin de match sera toutefois à l’avantage des visiteurs, récompensés par deux fois, par Van Jaarsveld puis Cassiem décrochant, sur le fil, un précieux point de bonus défensif.

Bordeaux (7) – Stade Français (10)       15 – 10 

Sans faute pour Jalibert

Samedi après-midi, en ouverture de cette cinquième journée, les buteurs de chaque équipe nous ont offert un duel dont est largement sorti vainqueur l’international bordelais, grâce à l’indiscipline parisienne.

Ça manquait d’essai à Chaban, alors les visiteurs en ont offert un aux spectateurs, après la sirène, par Melikidze, histoire de justifier le prix de leur place et surtout d’arracher le bonus défensif.

On n’aura pas vu du grand spectacle à Bordeaux, même si la victoire au bout est sans doute déjà une belle satisfaction pour le public. Les hommes d’Urios n’ont pas encore retrouvé leur jeu flamboyant des saisons passées. Patience !

La Rochelle (2) – Racing 92 (8)           24 – 19

Preuve de caractère

Menés 9-0, au bout de vingt minutes, sous la botte punitive de Russel, les Maritimes ont dû s’en remettre à leurs avants, emmenés par Alldritt, encore lui, derrière une mêlée conquérante, pour inscrire le premier essai du match, par Seuteni, très actif, à cinq minutes de la pause (7-9).

Mais les Racingmen leur ont aussitôt répondu, après la sirène, avec de la chance, sur une passe au pied de Chavancy en direction de son ancien coéquipier Thomas, néo-rochelais, qui n'est pas parvenu à se saisir du ballon dans son en-but, laissant Saili l'aplatir (7-16).

Une bourde qui allait révolter l’ailier malheureux, en seconde période, finissant un temps fort de ses avants, après des charges successives, pour le deuxième essai rochelais, redonnant l’avantage à son équipe, avec l’aide du pied irréprochable du suppléant d’Hastoy (blessé), Leyds (17-16).

Dès lors, les locaux cadenassaient la rencontre jusqu'à assurer la victoire, à cinq minutes de son terme, suite à une nouvelle offensive, conclue par Boudehent, parfaitement décalé par Seuteni qui s’est engouffré dans la défense francilienne (24-16).

Russel parviendra, sur le fil, à passer la pénalité du bonus défensif, le quatrième de la journée.

Montpellier (3) – Toulouse (1)             17 – 19

L'impasse gagnante

Malgré une équipe largement remaniée, avec les frères Retière à la charnière pour remplacer l'internationale Dupont-Ntamack au repos, les seconds couteaux toulousains ont offert une belle opposition aux champions en titre, avec leur équipe type qu'a brillamment intégrée le jeune Coly à la mêlée, aux côtés de Carbonel aux commandes.

Un match de clôture enthousiasmant qui a démarré tambour battant avec un essai somptueux de Delibes pour le Stade, auquel a aussitôt répondu Bouthier, puis Forletta, vingt minutes plus tard, bien servi par Coly, pour rejoindre les vestiaires avec une petite longueur d'avance en faveur des locaux (14-13).

La seconde période sera le théâtre d'un chassé-croisé au pied, à l'avantage de Jaminet, là où Carbonel aura échoué par deux fois, obligeant les Cistes à multiplier les efforts pour remettre la main sur le match en allant chercher l'esai ou la pénalité de la gagne.

En vain, les finisseurs toulousains tiendront bon et valideront même la belle opération de leur équipe, en infériorité numérique, après le carton rouge contre Meafou sur la dernière action.

Une belle leçon de pragmatisme du nouveau leader, à la barbe du champion.

(entre parenthèses, le rang du nouveau classement après ce week-end)

Tous les résultats officiels du week-end >> 

 

La semaine prochaine…

Les Bleues ouvrent le bal du Mondial féminin

Nous y voilà, à cette coupe du monde féminine 2021, reportée en 2022 à cause de la Covid, au pays du haka et des kiwis, comme en 2011 pour les gars, avec le même enjeu, la même montagne insurmontable qu’est cette équipe des Black Ferns, championne du monde en titre, à la maison, mais pas autant que la redoutable équipe championne d’Europe des Red Roses.

Une double raison pour suivre cette compétition et espérer voir nos bleues au sommet d’une de ces deux montagnes, pour le sacre suprême.

Pour cela, il faudra se lever tôt… très tôt !

Au programme* de ce premier week-end, le samedi 8 octobre :

         Afrique du Sud – France (C), à 3h15 à Auckland (Eden Park)

         Fidji – Angleterre (C), à 5h45 à Auckland (Eden Park)

         Australie – Nouvelle-Zélande (A), à 8h15 à Auckland (Eden Park)

Enfin, dimanche 9 octobre :

         États-Unis – Italie (B), à 1h45 à Whangarei

         Japon – Canada (B), à 4h15 à Whangarei

         Pays de Galles – Écosse (A), à 6h45 à Whangarei

 (*) Tous les matches sont retransmis par TF1

 

En parallèle, et dans l’ombre des filles, une fois n’est pas coutume, le TOP 14 poursuit sa 6ème journée avec au programme**, le samedi 8 octobre :

         Castres – Montpellier, à 15h

         Bayonne – La Rochelle, à 17h

         Stade Français – Perpignan, à 17h

         Racing 92 – Pau, à 17h

         Toulon – Brive, à 17h

         Toulouse – Clermont, à 21h05

Enfin, dimanche 9 octobre :

         Lyon – Bordeaux, à 21h05

 (**) Tous les matches sont retransmis par les chaînes de Canal+

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Commentaires
P
C'est sûr, les Michelin ont joué gonflés, ils étaient volcaniques.<br /> <br /> Bordeaux ferait bien de s'en inspirer.<br /> <br /> Quant à Toulouse, quelle bataille. Est-ce encore du sport ?
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