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L E S B R E V E S D O V A L I E . C O M - l'Hebdo du Rugby par Antonio -
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  • Revivez ici les grands moments du rugby à XV... avec les fameuses "Brèves d'Ovalie" d'Antonio ! Retrouvez ici tous les résultats du TOP 14 à la CHAMPIONS CUP... en passant par le Tournoi des VI Nations et la Coupe du monde, bien sûr !
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6 novembre 2022

Les brèves d'Ovalie - Edition n°496

Elles butent encore !

Mondial féminin... Demi-finales             Nouvelle-Zélande – France      25 – 24

Le but, talon d'Achille du XV de France

Si seulement…

À quoi bon refaire le match, les filles, vous vous êtes sabordées toutes seules !

Ces Black Ferns, meilleures joueuses du monde ? La bonne blague.

Elles vont se faire étriller en finale par les Red Roses et perdre logiquement leur titre, cela ne fait aucun doute, comme cela n’aurait dû en faire également aucun quant à votre victoire, samedi, tant vous les avez largement dominées, notamment en première période.

Mais voilà, pour la huitième fois, vous butez en demie pour accéder à la dernière marche. Triste record, quand les hommes en fêteront un, plus tard, dans des circonstances inverses.

C’était samedi soir, donc, sur la pelouse d’Eden Park à Auckland, les Bleues ont laissé filer leur première finale sur un coup de dé, un coup de pied, un coup derrière la tête, surtout !

Pourtant, on a bien cru que cela allait être une formalité pour nos Affamées qui ont parfaitement démarré ce deuxième choc du dernier carré, tambour battant, prêtes à avaler l’en-but néo-zélandais.

Quatre premières minutes d’une longue séquence de charges successives qui aurait mérité mieux que les trois points de la première pénalité de Caroline Drouin. Un signe qui augurait du manque de maîtrise et de patience de nos Bleues devant une ligne défensive aux abois.

Vingt minutes durant, à attaquer de toute part, sans concrétiser, pour un pied en touche, pour un en-avant, et à défendre haut sur les contre-attaques adverses, la moindre incursion étant déboutée avec une belle agressivité, grattant tous leurs ballons, vingt minutes d’une démonstration de force que Romane Ménager allait bonifier, enfin, avec sa rage, son obstination et sa puissance pour le premier essai français.

10-0, c’était vraiment pas cher payé !

Le dernier quart d’heure de ce premier acte sera à l’avantage des Black Ferns, aussi déchaînées qu’imprécises, en dehors du pied de Renee Holmes qui réduisait tout de même l’écart à la demi-heure de jeu (3-10).

Il aura fallu un cadeau de Caro, sur un renvoi d'en-but complètement manqué, pour redonner une cartouche à la conquête néo-zélandaise sur une mêlée à cinq mètres de la ligne française. Les Bleues, sanctionnées par un coup franc, subirent alors le jeu rapide au large de Kendra Cocksedge pour l’essai en bout de ligne imparable de Stacey Fluhler, Renee égalisant en coin d’un coup de pied à la Dan Carter (son coach personnel). Trop bête !

Il était encore temps pour la cavalerie tricolore de sonner la charge !

Comme en début de partie, sur une penaltouche et derrière un ballon porté, Pauline Bourdon distribuait les munitions, tantôt Romane, tantôt Madoussou Fall mitraillaient la ligne d’en-but, jusqu’à ce que surgisse Gaëlle Vernier pour le deuxième essai des Affamées qui rentraient au vestiaire avec sept longueurs d’avance (10-17). C'était le minimum.

Si seulement, on les avait tenues en dehors de notre camp, avec un jeu au pied long, si vous voyez ce que je veux dire, si seulement on avait été patientes, renversé plus souvent le jeu sur le côté de notre feu follet Joanna Grisez, au lieu de s’empêtrer du côté de celui de Marine Ménager, un peu lourde sur pattes, si seulement on avait fait preuve d’un peu plus de flair et de vista, entre Pauline et Caro, à la charnière en manque d’huile, si seulement on pouvait faire entrer maintenant Jessy Trémoulière.

Malheureusement, elle n’était pas sur le banc et cela me laissera bien des regrets.

Parce que, sans vouloir accabler Caro, sur son dernier coup de pied foiré pour la gagne, c’est toute la gestion de la seconde période qui est à déplorer dans son jeu d’occupation, combien même elle excellait dans son positionnement en deuxième rideau, comme une bonne trois-quarts centre. Contrairement à Renee qui, d’un coup de pied dans le dos de la défense française, allait surprendre Émilie Boulard, pourtant la première sur le ballon dans son en-but, trompée par le rebond et offrant à Ruby Tui l’essai du retour en grâce des championnes du monde. Rageant !

Encore une erreur individuelle fatale par manque d’expérience et de sang-froid.

On assistait au scénario inverse de la première période, les Black Ferns marquant d’entrée et revenant à deux points des Bleues (15-17), Renee manquant la transformation, puis plus tard une pénalité à sa portée, comme un signe du destin qui voulait nous laisser une chance.

Et cette chance s’appelait encore Romane Ménager…

Force de courage et de détermination, à l’instar de son homologue masculin Greg Alldritt, elle enfonçait une nouvelle fois le dernier rideau défensif, à elle seule, pour revenir à une petite longueur de l’exploit, avec un bon quart d’heure de bon espoir de le réaliser.

Si seulement Maëlle Filopon avait écarté sur Emilie Boulard, dans cette contre-attaque fabuleuse de la dernière chance, partie de loin, à deux minutes du terme, au lieu de la jouer seule à l’intérieur et créer la confusion, l’essai de la délivrance aurait été sans doute au bout de la ligne et l’histoire des Bleues tout autre.

Mais même la pénalité, accordée logiquement à l’équipe de France, n’allait pas sourire aux choix de Thomas Darracq.

Si seulement Jessy…

 

L’autre demie en bref…

Angleterre – Canada    26 – 19

Un pied sûr pour une place en finale

Deux essais en un quart d’heure, par Marly Packer et Abby Dow, et les Red Roses se sont crues arrivées sans doute, mais c’était sans compter sur les cannes de Karen Paquins sur une contre-attaque fulgurante de Justine Pelletier et la partie était complètement relancée, Alysha Corrigan égalisant après une série de pick and go avant qu’Emily Scarratt n’ajoute trois points pour voir les Anglaises mener à la pause (12-15).

Le second acte sera aussi disputé avec la même course-poursuite et un essai de chaque côté, Emily Scarrat, assurant, seule, la différence au pied.

Si cela se corse pour les championnes d’Europe, grandes favorites, elles devraient moins souffrir face aux Blacks Ferns que j’ai trouvées bien plus limitées que les Canucks. Quant à nos Tricolores, ces dernières pourraient bien, une nouvelle fois, les priver de la médaille de bronze.

Tous les résultats et classements officiels du week-end >> 

 

La tournée d’automne des Bleus en bref…

France – Australie                 30 – 29

Rame rame, Ramos !

Une leçon pour vous, mesdames, ou plutôt pour votre coach, un jeu au pied infaillible (ou presque) comme une Emily Scarrat ou une Renee Holmes, est indispensable au plus haut niveau, et il fait toute la différence aux moments clés, même chez les hommes.

Ainsi, samedi soir, au Stade de France, Ramos a ramé, sans faillir, pour laisser les siens dans la partie après un sans-faute au pied pour répondre à Foley et au feu follet Foketi qui inscrivait un premier essai fantastique sur un contre monumental depuis les 22 australiens, permettant ensuite au XV de France, par l’essai en force de Marchand, de passer devant pour la première fois, juste avant la pause (19-13).

L’arrière tricolore assurait encore, en seconde période, quand Campbell doublait la mise, replaçant les Anglais devant, à l’heure de jeu, laissant le suspense et l’espoir durer jusqu’à l’instant magique de Penaud, à deux minutes du terme, un exploit personnel de grande classe de l’ailier clermontois, bien servi par un Jalibert entrant très remuant et inspiré (contrairement à Ntamack, un peu court).

Tchik-tchak et tchok (comprenez, le raffût derrière), et trois défenseurs dans le vent, avec l’élégance du cabri évitant la cuillère, Damien Penaud éblouissait le stade de France de l’essai de l’année, celui de la victoire, la onzième d’affilée pour le XV de France, battant le record de 1937.

 

Les autres test-matches internationaux masculins en deux ou trois mots…

Italie – Samoa                                   49 – 17           Sans concession

Écosse – Fidji                                     28 – 12           Comme un entraînement

Pays de Galles – Nouvelle-Zélande  23 – 55          Les All Blacks are back

Irlande – Afrique du Sud                  19 – 16           L’Irlande au sommet

 Angleterre – Argentine                    29 – 30           L’exploit des Pumas

 

La 10ème journée du TOP 14 en deux ou trois mots…

Toulouse (1) – Stade Français (4)        16 – 16 (2-1 essais)           Vraiment nul !

Brive (14) – La Rochelle (2)                   17 – 19 (2-1 essais)          Hastoy bat Laranjeira

Racing 92 (3) – Perpignan (13)             44 – 20 (5-2 essais)           En mode diesel performant

Clermont (9) – Bayonne (6)                  20 – 25 (3-3 essais)           Des Basques à la conquête

Lyon (5) – Castres (10)                          26 – 20 (2-2 essais)           Le Lou revient de loin

Pau (12) – Bordeaux (11)                       33 – 7 (5-1 essais)            Des Girondins bien pâles

Toulon (8) – Montpellier (7)                 16 – 26 (1-2 essais)           Le champion éteint Mayol

(entre parenthèses, le rang du nouveau classement après ce week-end)

Tous les résultats officiels du week-end >> 

 

La semaine prochaine…

La petite porte pour les Bleues

Si la troisième place est loin d’être déshonorante, et encore moins acquise face aux Canucks, troisièmes mondiales, qui ont déjà privé la dernière fois les Françaises du bronze, il n’empêche qu’elle a un goût amer cette petite finale, après cette demie ratée.

On se consolera avec le choc tant attendu, du côté masculin, entre nos Bleus et les champions du monde, jamais rencontrés depuis leur sacre en 2019.

Au programme* des finales, le samedi 12 novembre à Eden Park, Auckland :

          France – Canada, à 4h30        (petite finale)

          Nouvelle-Zélande – Angleterre, à 7h30 (Finale)

 (*) Tous les matches sont retransmis par TF1

 

Dans l’après-midi, les principaux test-matches de la tournée d’automne masculine prendront le relais avec :

          Italie – Australie, à 14h

          Irlande – Fidji, à 14h

          Angleterre – Japon, à 16h15

          Pays de Galles – Argentine, à 18h30

          France – Afrique du Sud, à 21h                   -> Fr2

Puis dimanche 13 novembre :

         Écosse – Nouvelle-Zélande, à 15h15

 

À noter que le TOP 14 sera au repos pour deux semaines.

 

À noter également...

Les résultats et programme du Tournoi final de qualification pour la Coupe du monde 2023 Hommes.

Dimanche 6 novembre :

            États-Unis (1) – Kenya (4)                   68 – 14  
            Portugal (2) – Hong-Kong (3)             42 – 14

(entre parenthèses, le rang du nouveau classement après ce week-end)

Samedi 12 novembre :

Portugal – Kenya, à 13h
États-Unis – Hong-Kong, à 15h30

Dimanche 18 novembre :

Hong-Kong – Kenya, à 14
États-Unis – Portugal, à 16h30         (finale probable pour le dernier ticket)

Toutes les infos à retrouver sur le site officiel de RugbyWorldCup >> 

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Commentaires
P
D'accord avec toi, Antonio, sans Ramos c'était perdu. <br /> <br /> Penaud, quel missile ! Il est volcanique.<br /> <br /> Sinon, en top 14 que des petites rencontres sans génie.
Répondre
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