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L E S B R E V E S D O V A L I E . C O M - l'Hebdo du Rugby par Antonio -
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29 mai 2023

Les brèves d'Ovalie - Edition n°525

Le LOU dans la barragerie

TOP 14... 26è journée                               Lyon (3) – Bayonne (8)      53 – 19

Le Lou croque le petit aviron basque

Préambule

Dans cette dernière journée décisive pour accéder aux phases finales ou éviter le périlleux barrage du maintien, les enjeux étaient clairs, ce dimanche soir.

Pau et Perpignan se livraient un duel à distance pour la 12è place salvatrice, obligeant les Catalans à une victoire, renforcée d’une défaite sans bonus des Palois, qui recevaient un champion de France motivé, en quête de Champions Cup.

Rien d’impossible, donc, d’autant que les Castrais ne jouaient plus rien, hormis offrir une sortie digne à ses supporters, tout comme les Clermontois qui recevaient un Racing menacé par ses poursuivants pour conserver sa place de barrage à domicile.

C’était également le cas des Parisiens, chez des Maritimes recomposés, la tête encore dans leur deuxième étoile, et déjà en demie. Une aubaine pour les hommes de Quesada d’assurer leur barrage, déjà acquis, à Jean-Bouin.

Car, derrière, Lyon et Bordeaux restaient menaçant. Le premier à domicile, dans un huitième de finale face à des Bayonnais surprenants, le second chez des Toulonnais, sans réelle possibilité (hors mathématique) de se qualifier pour les phases finales.

Il n’y avait vraiment que ce match des extrêmes, entre Toulouse et Brive, sans autre enjeu que de faire plaisir à son public, pour le premier, et à savourer ses dernières minutes en TOP 14, pour le dernier.

Quand le Lou est entré dans le pré carré des Parisiens

Dans son huitième de finale, les Bayonnais n’ont pas résisté longtemps sous les crocs aiguisés des hommes de Garbajosa, qui avaient faim de phase finale et espéraient bien avoir la cerise sur le gâteau en dessert, en cas de victoire et de défaites simultanées des clubs parisiens, en déplacement.

Si les Lyonnais ont démarré tambour battant avec un essai d’entrée de Couilloud, sévèrement refusé pour un hors-jeu peu évident, ce sont les Basques qui ont marqué les premiers par Baget, répondant au tac-au-tac sur une belle offensive de leurs trois-quarts.

Mais Couilloud allait revenir à la charge et se voir enfin accorder son essai, lançant la partie sur des chapeaux de roue, Baget récidivant, à son tour, dans un premier acte époustouflant. Car Charocoset, puis Regard, juste avant la pause, asseyaient le Lou à la table d’un grand festin (25-12).

Le second acte ne laissera que des miettes aux braves coéquipiers de Lopez, avec un triplé de leur homme en forme, Baget, en début de reprise (25-19), avant d’être dévorés tout cru par le jeu offensivement glouton de leur hôte, Allen, Guillard, Pellisié et Taofifenua comblant l’appétit gargantuesque de la bête de Gerland.

Le Lou apprendra, au coup de sifflet final, qu’il reviendra sur ses terres pour jouer son barrage devant son public.

 

Les autres matches en bref…

La Rochelle (2) – Stade Français (4)    14 – 10

Paris limite la casse

Face à une équipe rochelaise, complètement remaniée, sans ses internationaux, les Parisiens n’ont pas réussi à tuer un match à leur portée, se contentant de gérer un piète 7-0, après l’essai de Megdoud.

Marcel-Deflandre, la tête dans sa deuxième étoile, semblait également ailleurs pour soutenir son équipe, avant de se réveiller, dans le dernier quart d’heure, histoire de rappeler qu’ici, ici, c’est la Rochelle ! Double champion d’Europe, et qu’internationaux ou pas, on ne vient pas y gagner, comme ça, surtout les mains dans les poches.

Deux essais, coup sur coup, par Favre, puis Glynn, jetaient le trouble dans les esprits des hommes de Quesada, risquant de perdre leur barrage à Jean-Bouin, mais heureusement, à Clermont, les Jaunards s’étaient occupés de leur principal concurrent et voisin francilien.

Clermont (10) – Racing 92 (5)              32 – 25

À l’image d’une saison

L’ASM a une nouvelle montré le meilleur comme le pire, même si le premier l’a emporté sur le second offrant une belle victoire aux supporters, comme une promesse pour la saison prochaine.

Après une première période laborieuse, mais offensive, avec un Plisson en dessous de tout, comme s’il voulait imiter un mauvais Belleau, quand celui-ci entrant à l’heure de jeu, a montré qu’il avait du potentiel pour empêcher Urdapilleta de lui piquer sa place, bref… après trois essais signés Raka (un doublé) et Moala, les deux hommes forts des Jaune et Bleu, pour compenser ceux d’Imhoff et de Taofifenua, les Jaunards sont revenus au score (17-17) et remis les pendules à l’heure dans un second acte plus abouti.

Merci Jauneau et Moala, pour ces deux essais qui offraient même un bonus offensif mérité. Mais dans les dix dernières minutes, voilà les démons qui refaisaient leur apparition, laissant passer Le Garrec pour l’essai qui annulait le point de bonus et mettait sous pression Clermont d’une nouvelle défaite à domicile (29-25).

Mais Belleau a pris ses responsabilités et, d’un drop très Camille-lopézien, a libéré les siens, condamnant les Franciliens à se déplacer chez leur voisin pour un barrage en derby sulfureux.

Toulon (7) – Bordeaux (6)                    35 – 19

Adieu Basta, adieu Parisse !

C’était la principale préoccupation, à Mayol, ce dimanche soir, du côté des Toulonnais, qui n’espéraient guère de miracle, en dehor de bien finir pour leurs deux méga-star, Mathieu Bastareaud et Sergio Parisse, les plus parisiens du RCT, adoptés sur la rade depuis longtemps.

Les Bordelais ont bien essayé de profiter de cette émotion ambiante pour faire un coup à l’extérieur, mais les Varois étaient bien plus forts et n’ont jamais concédés le score à leurs visiteurs.

Menant 21-7, à la pause, après trois essais signés Gigashvili, Paia’aua et Wainiqolo, contre un seul, ene face, de Cordero, les locaux ont accéléré en seconde période, offrant même un essai à Basta, avant sa sortie, sous l’acclamation du public, tout comme Parisse, qui n’a pas marqué mais qui a eu la même ovation.

Willis et Tambwe ont deux fois contrarié le bonus offensif varois, récupéré, juste avant par Du Preez, en vain et sans regrets puis que Lyon avait fait le nécessaire.

Pau (x) – Montpellier (11)                     35 – 10

La Section sauve sa peau

Face à un champion, sans tous ses pros, blême, les Palois n’ont pas eu de mal à assurer la victoire qui les maintiendrait dans le TOP 14, sans passer par un barrage.

Cinq essais, signés Gailleton (encore et toujours, meilleur marqueur), Ikpefan, Hewat, Daubagna et Grondona, contre un seul, de Bouthier, seul contre tous.

Pauvre MHR, en perdition, cette saison.

Castres (9) – Perpignan (13)                26 – 16

Urdapilleta achève l’USAP

Dans un match disputé, les Catalans n’étaient pas loin de l’exploit, menant 13-16, dès le retour des vestiaires, après un essai de Forner pour répondre à celui de Fernandez en première période.

Mais le pied d’Urdapilleta, futur clermontois, aura fait la différence (j’espère que Plisson et Belleau en prendornt de la graine), Zeghdar parachevant la victoire tarnaise avec un deuxième essai de dernière minute.

Mais que les Perpignanais ne soient pas inquiets, pour avoir vu la finale de PRO D2, aller gagner à Grenoble semble presque une formalité.

Toulouse (1) – Brive (14)                      54 – 10

Merci au revoir !

Ils n’avaient rien à jouer, je vous disais, les Coujoux n’ont pas cherché un quelconque exploit en terre du leader, armé comme un futur champion.

Ils ont pris leur claque, ont dit merci, puis sont rentrés chez eux, en PRO D2.

(entre parenthèses, le rang du nouveau classement après ce week-end)

Tous les résultats officiels du week-end >> 

 

La finale de PRO D2 en bref…

Oyonnax – Grenoble                           14 – 3

Petite finale, petit champion

Samedi soir, à Toulouse, les favoris Oyomen ont tout juste contenu les outsiders Grenoblois, dans une finale fermée et ennuyeuse, entre deux équipes sous pression et particulièrement maladroites, à l’image de leurs buteurs, aux pieds fébriles. Soulan a bien porté son nom, aux yeux des supporters oyonnaxiens, particulièrement agacés, après 3 pénalités complètement manquées.

Pas un point en trente-cinq minutes, avant que Cassang, ne délivre les hommes de l’Ain, en déchirant le dernier rideau de l’autre camp, juste avant la pause, pour le premier essai du match (7-0).

La seconde période ne sera pas plus enthousiasmante, Fortunel passant les trois premiers points des Isérois à l’heure de jeu seulement (7-3), sans parvenir à franchir la ligne d’en-but adverse, bien gardée par une défense de fer. Comme dans le premier acte, les Oyomen inscriront un second essai juste avant la sirène, par Callendret, décrochant le titre de champion de PRO D2, avec la trouille au ventre.

Une peur qui accompagnera sans doute Grenoble, la semaine prochaine, pour tenter d’accéder autrement au TOP 14, en accueillant Perpignan ou Pau. Mais pour cela, il va falloir autrement élever son niveau de jeu pour y parvenir.

 

La semaine prochaine…

Place aux barrages !

Que ce soit pour accéder aux demi-finales ou accéder ou rester en TOP 14, le début de ces phases finales nous offrent trois affiches qui sentent déjà la poudre. 

Au programme* des barrages du TOP 14, le samedi 3 juin :

         Stade Français – Racing 92, à 14h

         Grenoble – Perpignan, à 21h05        (pour accéder ou rester en TOP 14)

Puis, dimanche 4 juin :

         Lyon – Bordeaux, à 21h05

 (*) Tous les matches sont retransmis par les chaînes de Canal+

 

Du côté de l’Élite 1 Féminines

Les demi-finales opposeront, samedi 3 juin, à Romagnat, (banlieue de Clermont-FD) :

  • Bordeaux – Toulouse, à 14h
  • ASM Romagnat – Blagnac, à 16h30

 

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Commentaires
P
Nous, ici on ne pense qu'à dimanche prochain (Lyon – Bordeaux) et on s'inquiète à juste raison.
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