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L E S B R E V E S D O V A L I E . C O M - l'Hebdo du Rugby par Antonio -
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  • Revivez ici les grands moments du rugby à XV... avec les fameuses "Brèves d'Ovalie" d'Antonio ! Retrouvez ici tous les résultats du TOP 14 à la CHAMPIONS CUP... en passant par le Tournoi des VI Nations et la Coupe du monde, bien sûr !
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29 janvier 2024

Les brèves d'Ovalie - Edition n°555

Il y a champion et champion...

TOP 14... 13è journée                             Racing 92 (1) – Toulouse (4)    20 – 27

Dupont, champion tout court !

Il y a Dupont et… ET PIS C'EST TOUT !

Le nouveau champion d’automne, en plein hiver, recevait le champion de France en titre, tous deux vidés de leur substance par un XV de France toujours plus gourmand en Toulousains mais qui a laissé, à disposition de son club, le meilleur d’entre eux avant qu’il ne rejoigne la sélection de France 7 dans quinze jours.

Et ça fait toute la différence.

Certes, il restait les internationaux des autres nations pour épauler le capitaine tricolore haut-garonnais, comme Capuozzo (Italie), Kinghorn (Écosse), Willis (Angleterre), Mallia (Argentine), Arnold (Australie) et Laulala (Nouvelle-Zélande).

Tout comme du côté du Racing, où l’on pouvait compter sur deux champions du monde que sont Kolisi et Nyakané, entourés d’autres sud-africains, comme Tedder et Hall, ainsi que la pépite anglaise Arundell, pour ne citer que le gratin.

Il y avait de quoi se lécher les babines dans ce stade fermé à la pelouse synthétique propice au spectacle, avec un match dans le match, entre Kolisi et Dupont, un duel aux airs de revanche entre deux stars de notre TOP 14 qui avaient des comptes à rendre depuis un titre de champion du monde « offert » à l’un, « volé » à l’autre.

Et l’on n’a pas été déçu !

Du jeu, en veux-tu en voilà, avec du rythme et des envolées dignes d’un quart de finale de coupe du monde en France.

[Ah non ! Tu ne vas pas remettre ça !  – Je vais me gêner, tiens !]

À peine entrés sur la pelouse [même pas de la vraie herbe !], les visiteurs étaient déjà pénalisés d’un carton jaune pour un coup d’épaule de Laulala sur la tête de Chat, alors que tout le monde s’accorde à dire – Kolisi le premier – qu’il est impossible de distinguer l’épaule de la tête chez le talonneur francilien, amputé de cou. Je dis ça, je dis rien.

Forcément, en supériorité numérique, à seize contre quatorze [quoi encore ?], les Racingmen trouvaient plus facilement les espaces et, sur une passe au pied millimétrée de Méliande, l’ailier Taofifenua filait dans l’en-but toulousain. Tedder transformait pour porter le score à 7-0.

Seulement, il ne faudra pas plus de dix minutes à notre héros national [spolié par un certain Ben, au kif de la belle vie au Cap], pour faire parler son génie, d’un cadrage-débordement sur Chavancy, à la sortie d’un maul, et égaliser de toute sa classe, avec l’aide du pied de Kinghorn à la transformation (7-7).

Dès lors, il n’y eut plus qu’une équipe sur le terrain, plus qu’un champion, celui de France, à l’assaut de la ligne d’en-but locale. Retière signait d’abord un essai, refusé pour un passage en touche sur le plaquage salvateur in-extremis de Chavancy à qui on ne la lui fera pas deux fois.

Pourtant si, quelques minutes plus tard, après de nouvelles séquences de charges au près, Faasalele trompait la défense francilienne en surgissant derrière un ruck. Heureusement pour les locaux, Mallia manquait la transformation (Kinghorn se faisant soigner) et monsieur Descottes leur offrait l’occasion de repasser devant sur une nouvelle faute toulousaine.

13-12 pour les coéquipiers de Kolisi, à la pause, c’était le monde à l’envers.

Mais la bande à Dupont allait le remettre à l’endroit, dès le retour des vestiaires. Si Guitoune échouait une première fois devant la ligne, cela entrait comme dans du beurre avec un ballon porté des familles hautes-garonnaises qui envoya Cramont à dame pour le troisième essai toulousain. Dominateurs, les hommes de Mola continuaient d’appuyer là où ça fait mal, poussant les locaux à la faute et offrant l’opportunité à Kinghorn de prendre le large au score (13-22).

L’incompréhension pouvait se lire dans les yeux dépités de Kolisi, et monsieur Descottes comprit aussitôt qu’il fallait rééquilibrer les forces en infligeant un nouveau carton jaune aux Toulousains, au premier malvenu, tiens ! Brennan, pour fautes répétées.

Cela se passait alors beaucoup mieux pour les Franciliens, de nouveau à l’assaut du camp toulousain, et au bout de dix minutes d’efforts intenses, en supériorité numérique et face à une défense coriace de champions, Tedder parvint à inscrire l’essai de l’espoir, à cinq minutes du terme.

Mais encore une fois, les hommes de Lancaster n’eurent pas le temps de savourer. Sur l’action suivante, une relance magistrale des trois-quarts hauts-garonnais avala tout le terrain, en deux temps trois mouvements pour finir sur l’aile de Capuozzo qui n’avait plus qu’à aplatir le quatrième essai. Fabuleux ! Si la transformation manquée de Kinghorn nous offrira du suspense pour les deux dernières minutes, le match nul ne sourira pas à la bande à Kolisi, bien en dessous du niveau des champions de France de Dupont.

Champions d’automne, les coéquipiers du champion du monde ? Ne me faites pas rire, j’ai les lèvres gercées par le froid glacial qui régnait après leur première défaite dans leur antre chauffé.

Champions divers, oui ! Et Dupont… Champion, tout court !

 

Les autres matches, en bref…

Bordeaux (3) – Stade Français (2)     26-30

Un Chaban sans moteur

L’absence du quintet international, Lucu, Jalibert, Moefana, Penaud et Bielle-Biarrey, s’est fait ressentir, samedi après-midi, à Chaban-Delmas, en ouverture de cette treizième journée. Un chiffre treize qui n’aura pas porté bonheur aux Bordelais, cueillis à chaud, dans les dernières minutes par l’essai assassin d’Ahmed.

C’est que la machine girondine ne ronflait pas aussi bien sans son moteur cinq cylindres, toussotant en mode diesel avant d’accélérer, au bout d’un gros quart d’heure, et d’inscrire deux premiers essais par Tatafu et le sprinteur Buros.

Menant de quinze longueurs, à sept minutes de la pause, les hommes de Bru vont se faire cueillir en deux temps trois mouvements, d’abord en force par Abramischvili, puis en contre par Ward, bien servi par Macalou. À la mi-temps, l’avance girondine est maigre (21-20).

Le second acte sera un calvaire pour les locaux, repris par le pied de Segonds avant de trouver enfin la solution pour passer l’en-but et repasser devant, grâce au troisième essai conclu par le talonneur entrant, Latterade, derrière un magnifique ballon porté (26-23).

Mais, comme en fin de premier acte, une interception parisienne sera fatale aux Bordelais qui venaient juste de contrer la touche adverse pour relancer de leur camp. Seulement la sautée de Tapuai était bien trop risquée pour tromper Ahmed qui a bien senti le coup, l’interceptant et filant à dame pour l’essai de la gagne.

Un coup d’arrêt terrible pour le bolide bordelais, si impressionnant ces dernières semaines, en coupe d’Europe, comme si un sanglier venait de couper sa course dans son élan, lui arrachant sa place de devant, dans un choc qui a éteint le moteur de Chaban.

Paris redevient le dauphin du Racing.

Toulon (5) – La Rochelle (8)               25-23

Jaminet 20 – Iribaren 16

Samedi soir, à Mayol, les Toulonnais ont dû s’en remettre à la botte de Jaminet pour revenir dans le match après avoir été cueillis à froid par des Rochelais appliqués mais indisciplinés. Après deux pénalités et un essai d’Iribaren, les fautes ont offert des munitions à l’arrière international pour revenir à 12-16, à la pause.

Au retour des vestiaires, une contre-attaque phénoménale des Varois offrait l’essai à White et permettait aux locaux de passer devant, Jaminet creusant l’écart avec la transformation et une nouvelle pénalité (22-16). Un essai de Ribbans, dans la foulée, aurait pu tuer le match mais il sera justement refusé pour un en-avant, ce qui offrira l’occasion derrière aux Maritimes de se refaire la cerise et de profiter de l’entrée de Kerr-Barlow et de Skelton, alliant classe et puissance pour inscrire le deuxième essai rochelais, accordé en pénalité après un maul écroulé.

L’indiscipline des deux camps donnera finalement le dernier mot à Jaminet qui aura la pénalité de la gagne sous son pied, à la dernière minute, faisant exulter tout Mayol. Les hommes de Mignoni sont revenus de loin et peuvent être heureux de repartir avec les quatre points et de rester surtout dans le TOP 6.

Les Rochelais, sans leurs internationaux, ont mérité ce point de bonus défensif et n’ont pas dit leur dernier mot.

Castres (7) – Clermont (9)                  20-23

Alléluia !

Les Clermontois ont semblé avoir enfin vaincu leurs démons, samedi après-midi, après l’avoir emporté, à Pierre-Fabre, sans se faire reprendre dans les dernières minutes, comme bien trop souvent de fois, cette saison.

Faisant la course en tête tout le match, après une domination en première période amenant les essais de Belleau puis Delguy (3-17), dans deux beaux jeux de mouvements, les hommes d’Urios n’ont jamais lâché, après le retour en force des Castrais et l’essai de Fernandez, avant la pause, puis ceux de Chilachava et Arata, à l’heure de jeu, ramenant les deux équipes à égalité (20-20).

Belleau s’offrait même la pénalité de la gagne, à sept minutes du terme, obligeant ses coéquipiers à défendre coûte que coûte pour ne pas subir une nouvelle désillusion de dernière minute, d’autant que l’entrée de Yato leur coûtait une infériorité numérique malvenue. Et sur la dernière penaltouche locale, dans les 22 auvergnats, la main divine de Simmons s’éleva dans les airs et mit fin au calvaire des Jaunards.

Alléluia !

Montpellier (14) – Pau (6)                   22-17

Bayonne (10) – Oyonnax (13)              21-17

Lyon (11) – Perpignan (12)                  36-24

Un trio se livre une lutte acharnée pour le maintien

Montpellier, d’abord, actuelle lanterne rouge, se devait de l’emporter à domicile, avec son armada de mercenaires et de jeunes pousses qui n’en finissent pas de se faire bouffer par le tout-venant. Et cela a mal démarré, les Cistes encaissant un essai en trente seconde, après le coup d’envoi, par Robson. Heureusement la réaction fut immédiate, par l’intermédiaire de Serfontein, pour l’égalisation. Le reste fut laborieux jusqu’au dernier quart d’heure et les deux essais, coup sur coup, de Verhaege et Vincent, qui présageaient une fin de match plus simple. Il n’en a rien été, Tlili relançant les Palois, toujours accrocheurs et menaçants jusqu’au bout. la fin sera néanmoins heureuse pour les locaux qui enchaînent leur troisième victoire consécutive au GGL Stadium et reviennent à une longueur du barragiste Aindinois.

Pourtant Oyonnax n’était pas loin de faire un coup à Jean-Dauger, si seulement les joueurs étaient moins pénalisés, une plaie dans leur jeu combatif et solidaire avant tout, mais aussi culotté et offensif. Les deux essais le prouvent, signés Stark et Lebreton, dans un premier acte à leur main, mettant les Basques sur le reculoir, menés chez eux 6-14, à la pause. Au retour des vestiaires, les coéquipiers de Lopez mettront le temps pour remettre la main sur le ballon et sur le match, inscrivant à leur tour deux essais, plein de détermination, conclus par Rouet et Callandret. Comme précédemment, la fin de match sera indécise et tournera en la faveur des locaux, laissant un point de bonus défensif précieux aux visiteurs qui comptent bien ne pas revoir la PRO D2 de sitôt.

Enfin, Perpignan opérait un déplacement périlleux chez des Lyonnais pressés de sortir de la zone rouge, pas à leur place, eux qui se sont brillamment qualifiés en Champions Cup. Et le premier acte ne les a pas rassuré, les Catalans encaissant un essai d’entrée, par Botha, avant d’en prendre un second, juste avant la pause, par Allen, subissant les assauts infernaux des Radradra, Couilloud et Berdeu, revenus au meilleur de leur forme, l’essai du demi de mêlée, sur une offrande de Radradra, l’illustrant parfaitement en seconde période. Menés 20-3, à la pause, avant de réagir, dans le second acte, par Van Tonder, les hommes d’Azéma accélérèrent trop tardivement pour revenir dans la partie déjà jouée, grâce à deux nouvelles salves assénées par Fa’aso’o et Roelofse. Comme une promesse qu’il y a du potentiel dans cette équipe et que Perpignan se battra jusqu’au bout de la saison pour sauvegarder sa place dans l’élite du rugby français, comme l’an dernier.

La lutte pour le maintien est un championnat palpitant à lui seul et pourrait bien entraîner d’autres équipes devant.

(entre parenthèses, le rang du nouveau classement après ce week-end)

Tous les résultats officiels du week-end >> 

 

La semaine prochaine…

Les Bleus ouvrent le bal du Tournoi…

Dans une année paire, avec ses trois réceptions, dont deux face à de sérieux prétendants, le Tournoi des VI Nations augure d’un onzième grand chelem pour notre Sélection.

Et cela commencera, dès vendredi soir, au stade Vélodrome de Marseille (1), face à l’autre frustré de la Coupe du monde et, qui plus est, tenant du titre.

Pas besoin de le nommer, rien que d’y penser, on est déjà vert de trouille.

(1) Pour cause de JO à Paris, aucun match ne se jouera au Stade de France.

Au programme* de la 1ère journée du VI Nations, dès le vendredi 2 février :

    France – Irlande, à 21h, à Marseille

Puis samedi 3 février :

    Italie – Angleterre, à 15h15

    Pays de Galles – Écosse, à 17h45

    France U20 – Irlande, à 21h10 , à Aix-en-Provence       (L’Équipe TV)

 (*) Tous les matches sont retransmis par les chaînes de France TV (et de L’Équipe pour les U20)

En parallèle, et pour quelques autres doublons, le championnat de France tentera de rivaliser, autant que de survivre sans ses internationaux.

Au programme* de la 14ème journée du TOP 14, dès le samedi 3 février :

    Perpignan – Racing 92, à 15h

    Clermont – Lyon, à 17h

    La Rochelle – Montpellier, à 17h

    Oyonnax – Stade Français, à 17h

    Pau – Castres, à 17h

    Toulouse – Bayonne, à 21h05

Puis dimanche 4 février :

    Toulon – Bordeaux, à 21h05

 (*) Tous les matches sont retransmis par les chaînes de Canal+

Du côté de l’Élite 1 féminine

Retrouvez tous les résultats* et le programme sur >> site FFR : competitions-elite-1-feminine

(*) Faute de suivi médiatique en direct, je ne commente plus les résultats

#TOP14 #R92ST #Rugby #Toulouse #Racing92 #champion #Kolisi #Dupont

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