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L E S B R E V E S D O V A L I E . C O M - l'Hebdo du Rugby par Antonio -
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11 février 2024

Les brèves d'Ovalie - Edition n°557

Des cornemuses et des cloches !

VI NATIONS... 2è journée                       Écosse – France    16 – 20

Ramos et ses cloches

Une victoire décourageante

Samedi après-midi, dans le cocon de Murrayfield, vibrant au son strident des cornemuses, le XV de France a décroché sa première victoire dans le tournoi, aux sons de cloche grinçants et unanimes qu’il n’a pas fini d’entendre sonner, après sa prestation navrante, pénible et hasardeuse, face à un XV du Chardon bien plus joueur et beau à voir jouer que lui.

Quelle bande de cloches…

qui n’a rien trouvé de mieux pour répondre au jeu de mains inspiré des Écossais qu’un piètre jeu d’occupation de balles en cloche. Parce qu’après avoir assisté à un premier acte territorialement dominé par des locaux plein d’allant et d’envie de jouer, la seconde période nous a offert un échange de jeux au pied peu dignes des potentiels offensifs respectifs.

Une première période inspirée, je disais, avec cet essai fabuleux de White, dès la sixième minute, sur un mouvement initié par Van der Merwe, fixant deux défenseurs tricolores, avant de faire virevolter le cuir de main en main jusqu’à son demi de mêlée, l’aplatissant en funambule habile et puissant pour éviter les retours des Bleus sur lui.

Impuissants, les Français préféraient s’en remettre au pied de Ramos, encore précieux dans un cent pour cent décisif, pour inscrire les premiers points sur une première attaque avortée. Pourtant, il semblait y avoir la place pour reprendre cette partie à leur compte, comme sur cette belle percée de Fickou qui oubliait encore un partenaire avant de se faire clouer au sol, comme un pauvre 737 Max 9 qui vient de voir la porte grande ouverte d’un premier essai s’envoler.

Heureusement, la défense tricolore tenait bon, encaissant seulement deux pénalités de Russel, un moindre mal, quand les locaux incendiaient leurs 22, en feux d’artifice offensifs qui se terminèrent en pétards mouillés.

Et puis, il y a eu ce premier éclat de Bielle-Biarrey !

À la demi-heure de jeu, une percée de l’ailier bordelais ramenait, enfin, le ballon dans le camp des Écossais, désorganisant leur défense et offrant un décalage payant, sur une sautée de Jalibert pour Fickou, seul sur l’aile de Penaud (ailleurs, à côté de ses pompes), et qui n’avait plus qu’à accélérer, (c’est peu de le dire, au vu du démarrage poussif du jeune trentenaire), pour le premier essai tricolore.

Revenus à trois longueurs (13-10), à dix minutes du terme d’un premier acte à la main des coéquipiers de Russel, nos Bleus, allaient encore payer un malheureux plaquage à l’épaule du pilier Atonio qui, heureusement, ne pénalisera son équipe que de dix minutes d’infériorité numérique, le temps pour le XV de France de serrer à nouveau les fesses et sa défense afin d’éviter un deuxième essai calédonien, sauvé in-extremis par l’effort en mêlée de ses avants. Merci Baille !

Le second acte ne sera que désolation pendant une demi-heure, pour des Bleus maladroits, pour ne pas dire mauvais, en conquête, et particulièrement en couche, quand ce n’était pas par indiscipline qui coûtait à nouveau trois points sous la botte de Russel (16-10), alors que l’on venait de perdre notre fer de lance, Alldritt, blessé au genou.

Il ne manquait plus que ce jeu d’occupation pénible aux pieds, à trop vouloir assurer nos arrières, pour me faire pleurer de rage.

Comme si jouer revenait à marcher sur des chardons…

Justement ! Il s’agissait de faire preuve d’inspiration et de remonter les ballons pour marcher sur ce XV du Chardon. Mais au lieu de cela, Ramos et Jalibert tapaient du pied tous les ballons que s’amusaient à leur renvoyer Russel et Paterson, tels des Britanniques renvoyant des boulets de pierrière français, durant la guerre de Cent ans.

Et puis, il y a eu ce deuxième éclat de Bielle-Biarrey !

Les entrées de Le Garrec et Roumat redonnèrent de l’allant à la jeunesse tricolore, le demi de mêlée suppléant servant au cordeau l’ailier bordelais qui tapait un par-dessus pour lui-même, éliminant trois adversaires, avec une telle facilité, que l’on se demandait pourquoi ce type d’action penaudesque n’était pas survenue plus tôt. Magnifique !

Les Bleus passaient enfin devant grâce à Ramos qui assurait, derrière, le score par une ultime pénalité avant un finish laborieux qui, franchement, méritait presque que l’essai écossais, sur le fil, soit injustement* accordé, tellement nos Bleus ont été incapables de tenir le ballon quelques minutes, offrant à Russel le dernier pour se faire battre.

(*) Darge avait-il aplati ? L’arbitre australien, Nic Berry, de sa décision terrain aux images tout sauf évidentes, conclura raisonnablement que non. Et on ne va pas s’en plaindre aujourd’hui.

Il n’empêche que des défaites encourageantes, notre XV de France en a collectionné un paquet, au temps des Brunel, Novès et Saint-André. Mais, de victoire décourageante, sincèrement, c’est bien la première.

Difficile d’espérer grand-chose, désormais, d’un tournoi dont le Grand Chelem tend les bras aux Irlandais. Si seulement on pouvait voir un peu plus de culot et d’insouciance chez nos Bleus, dans quinze jours à Lille, contre l’Italie, en y intégrant, par exemple, quelques champions du monde U20, comme Depoortere et Gailleton, au centre, alors on pourrait rêver plus loin d’un avenir meilleur.

Il est un temps que les moins de vingt ans doivent maintenant connaître.

 

Les autres matches en bref…

Angleterre – Pays de Galles     16 – 14

Twickenham s’est fait peur

Comme lors de la première journée, le XV de la Rose a dû s’arracher, samedi après-midi, pour vaincre son adversaire, qui avait enthousiasmé le Millennium avec son fracassant 26-0, en tentant de remonter vainement 27 points encaissés par des Écossais, finalement vainqueurs.

Cette fois, les Gallois ont marqué les premiers, en supériorité numérique, après le carton jaune contre Chessum, grâce à un essai de pénalité qui faisait suite à un écroulement de maul devant la ligne. Réduits à 13, avec un nouveau carton contre Roots, les Anglais allaient pourtant réagir et marquer, à leur tour, derrière une mêlée, par Earl qui emportait quatre défenseurs avec lui.

Ford manquait la transformation tandis que les Diables rouges remettaient la main sur le cuir et le match, juste avant la pause, dans un numéro de Williams qui servait Mann pour le deuxième essai gallois, dont la transformation de Lloyd creusait l’écart à la mi-temps (5-14).

Menés, au retour des vestiaires, comme la semaine dernière, les Anglais trouvèrent la solution pour renverser le cours de la rencontre, avec rigueur et patience, et l’emportèrent au final, grâce à un coup de pied de Ford, puis un essai de Dingwall, à l’heure de jeu, la transformation de l'ouvreur anglais faisant la différence.

Les dernières minutes donneront des sueurs froides au public de Twickenham, voyant son équipe résister aux charges des voisins britanniques qui repartiront sans le moindre point dans ce deuxième acte (contrairement à la semaine passée) mais avec le point du bonus défensif, en guise de consolation.

Irlande – Italie                      36 – 0

L’Aviva Stadium en démonstration

Monstrueux en mêlée, efficaces en touche et ballons portés, impressionnants balle en main et rarement inquiétés sur un jeu illicite au sol (bah oui), le XV du Trèfle, au tiers remanié, a roulé sur la Squadra Azzura qui a bien eu des temps forts et des courses prometteuses, notamment avec Capuozzo, chaque fois stoppées par une défense locale intraitable. Seul point faible chez les celtes : la botte de Crowley (3 sur 6).

Menant 19-0, à la pause, après trois essais chirurgicaux, signés Crowley, Sheehan et Conan, les Irlandais ont poursuivi leur cavalier seul, en seconde période, avec trois nouvelles salves (Shehan, Lowe, Nash), malgré une défense héroïque des Italiens, réduits à quatorze, durant dix minutes, après le carton jaune contre Menoncello.

Impuissants et maladroits, les Ritals resteront fannis jusqu’au bout, jamais récompensés de leurs rares incursions dans le camp celte.

Clsst. : 1-Irlande, 10 pts (+57) – 2- Angleterre, 8 (+5) – 3-Écosse, 5 (-3) –
          4-France, 4 (-17) – 5-Pays de Galles, 3 (-3) –6-Italie, 1 (-39) 

 

La 2ème journée du tournoi des Bleuets en bref…

Écosse (5) – France U20 (3)      14 – 29

Des Bleuets en demi-teinte

Vendredi soir, en Écosse, nos jeunes Tricolores ont brillé une mi-temps avant de lever le pied et se faire peur dans un second acte à la main des baby Calédoniens.

Quatre essais conclus par les feu-follets, derrière, Mousques et Bosmorin, le remuant Souverbie à la mêlée, et toujours le puissant capitaine Castro-Ferreira, fer de lance de cette nouvelle génération de Bleuets qui menait 26-0 à la pause.

Seulement au retour des vestiaires, les Écossais ont haussé le ton et débordé à deux reprises nos jeunes Français, acculés dans leurs 22 et se retrouvant, dix minutes, en infériorité numérique, après le carton jaune contre Tolofua.

Un second acte compliqué qui aurait pu virer au drame si le pauvre ouvreur local Coates n’avait pas manqué, aussi incroyable que cela pouvait paraître, quatre penaltouches consécutives, autant d’occasions de reprendre le score pour les siens, dominateurs.

Heureusement, Desperes a su assurer trois points pour éloigner le réel danger et donner la victoire aux Bleuets avec ce bonus rapidement acquis et crucial pour la suite. D’autant que les Irlandais ont été à deux doigts de se faire surprendre par les Italiens, prochains adversaires coriaces des Tricolores, à Béziers, dans quinze jours.

Le Tournoi est loin d’être joué pour les six Nations, même si les Baby Roses, en tête, restent les grands favoris avant leur venue à Pau, dans ce que l’on espère être une vraie finale.

Les autres matches : Angleterre (1) – Pays de Galles (4)  28-7 ; Irlande (2) – Italie (6)  23-22.

(entre parenthèses, le rang du nouveau classement après ce week-end)

  

La semaine prochaine…

Intermède du TOP 14

L’heure est à la pause et la reconstruction pour nos Bleus, avant la réception des Italiens, à Lille, dans quinze jours. Pas de Dupont, pas d’Alldritt, le prochain capitaine (sans doute Ollivon) devra s’entourer de jeunes qui en veulent et qui ne sont pas en dépression post-coupe du monde, si vous voyez ce que je veux dire, monsieur Galthié.

En attendant, le championnat de France animera le prochain week-end, avec des duels et des enjeux qui préoccupent tous les protagonistes, certains toujours privés de leurs internationaux.

Au programme* de la 15ème journée du TOP 14, dès le samedi 17 février :

    Lyon – La Rochelle, à 15h

    Bordeaux – Pau, à 17h

    Stade Français – Perpignan, à 17h

    Racing 92 – Montpellier, à 17h

    Toulouse – Oyonnax, à 17h

    Bayonne – Clermont, à 21h05

Puis dimanche 18 février :

    Castres – Toulon, à 21h05

 (*) Tous les matches sont retransmis par les chaînes de Canal+

 

Du côté de l’Élite 1 féminine

Retrouvez tous les résultats* et le programme sur >> site FFR : competitions-elite-1-feminine

(*) Faute de suivi médiatique en direct, je ne commente plus les résultats

#VInations #ECOFRA #Rugby #lesbleus #XVdeFrance #Ecosse #XVduchardon #cornemuse #cloche

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Commentaires
P
Hello<br /> <br /> Je trouve qu'on a bien joué et que les écossais ont bien perdu <br /> <br /> On les a piégé à l'anglaise <br /> <br /> hahahaha
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N
Désolé pour le retard de publication, Canalblog étant en pannetout le week-end, jusqu'à ce lundi matin.
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