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L E S B R E V E S D O V A L I E . C O M - l'Hebdo du Rugby par Antonio -
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  • Revivez ici les grands moments du rugby à XV... avec les fameuses "Brèves d'Ovalie" d'Antonio ! Retrouvez ici tous les résultats du TOP 14 à la CHAMPIONS CUP... en passant par le Tournoi des VI Nations et la Coupe du monde, bien sûr !
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Le match de rugby arbitré par Dédé

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TOP 7 - Le jeu de pronos du TOP 14 !
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2 janvier 2022

Les brèves d'Ovalie - Edition n°459

Clermont testé positif...

TOP 14... 14è journée                             Clermont (7) – Toulouse (2)        16 – 13

Clermont confisque le jeu toulousain

Au jeu toulousain !

Devant 18735 spectateurs, dans un Michelin bondé comme un hôpital, les Jaunards ont fait un match tout aussi plein, samedi soir, sans que leur jeu, leur conquête et leur engagement ne finissent à l’hôpital, après quarante minutes seulement, comme à leur habitude.

Comme si le premier essai de Mallia, au bout de cinq minutes, après un magnifique mouvement à la toulousaine, avait contaminé le jeu clermontois, métamorphosé en variant auvergnat, dominateur en conquête et dans les rucks, trouvant des espaces en première main, et posant de gros problèmes à la défense du champion de France, elle qui se croyait immunisée contre toute attaque asémiste.

Les premiers symptômes ne se sont pas fait attendre après l’essai toulousain, une réplique parfaite de jeu dans le dos, par le pied de Barraque, trouvait l’incontournable chouchou du Michelin, le talonneur Beheregaray, dans l’en-but pour aplatir l’essai de l’égalisation.

S’en est suivie alors une fièvre carabinée du samedi soir qui a contaminé toutes les tribunes jaune et bleu, encadrées par la Yellow Army, ainsi que les abonnés de Canal, tous confinés de force sur leur siège le reste de la partie.

Si le Stade Toulousain prenait l’avantage à la pause, grâce à une pénalité, en sus, passée par Ramos (7-10), les locaux étaient bien les plus chauds bouillants, crachant leurs poumons sans parvenir à bonifier leurs temps forts.

C’est que Hanrahan semblait asymptomatique au french flair toulousain et continuait de jouer à l’envers, jusqu’à mettre en difficulté ses partenaires au retour des vestiaires, après la pénalité cadeau des visiteurs sur son engagement qui ramenait la balle au centre pour une nouvelle partie (10-10).

Après avoir manqué une pénalité, tout comme Ramos (un échec partout), l'ouvreur irlandais cédait enfin sa place à Lopez qui allait changer la donne et porter l’inflammation du stade à son paroxysme dans le dernier quart d’heure.

Un drop, comme au bon vieux temps du XV de France et le public éternuait sa joie.

Si l’ancien international ne peut qu’applaudir son homologue, Ntamack, indiscutable titulaire tricolore après sa prestation majuscule face aux All Blacks, il ne lui en restait pas moins de talent sous le pied et une vista à faire rougir son vis-à-vis ce soir et qui aurait mérité un ou deux essais clermontois supplémentaires.

Ce seront pourtant les visiteurs qui useront de leurs dernières munitions pour faire monter encore plus la fièvre en tribunes, à quelques mètres de l’en-but local, avant d’être repoussés par une défense codéinée dans un vrai combat de vieux coqs retrouvés (après la finale de 2019 au Stade de France, perdue par qui vous savez).

Ramos et les siens prendront les derniers trois points pour repartir, la queue basse, avec le point de bonus défensif, acceptant cette quatrième défaite consécutive à l’extérieur, comme un désagréable virus qui les a gagnés depuis le mois d’octobre et qui ne semble pas provenir du pangolin mais bien de l’absence d’un certain Dupont.

Côté ASM, ce qui est clair, c’est qu’au bout de 80 minutes de test, dans un match référence, le verdict est tombé :

Elle est bien positive au jeu toulousain et aux portes du TOP 6, grandes ouvertes !

 

Les autres matches en bref…

Bordeaux (1) – Biarritz (14)                  30 – 27

Le leader se fait peur

Avec une équipe remaniée, Bordeaux recevait les Biarrots en quête d’un BO qu’on annonçait partout facile, au vu des prestations aux antipodes des deux équipes.

Pourtant, les visiteurs ont collé aux basques de leur hôtes toute la partie, leur ôtant même le bonus offensif pour repartir avec celui défensif, mérité.

Jusqu’à l’entrée des internationaux, à l’heure de jeu, les Girondins ont dû s’en remettre à leurs anciens, Picamoles et Trinh-Duc, le premier inscrivant le seul essai de la première période, le second, la transformation, une pénalité et un joli drop pour faire illusion (13-6).

Puis les stars sont entrées, Jalibert, Lucu, Woki and co, et le match a basculé dans la facilité. Deux essais coup sur coup, de Mori et Seuteni, bonus offensif en poche et voilà que l’humilité s’est barrée en couille avec le match.

Les Biarrots en ont profité pour leur mettre des bâtons dans les roues, dans les dix dernières minutes, par Jalagonia, d’abord, puis Lonca, effaçant à chaque fois le BO regagné par le doublé du précieux Mori, avant que Saili, après la sirène, n’arrache l’essai du bonus défensif, tandis qu’Urios s’arrachait les cheveux de voir son équipe lâcher cette fin de partie.

Le leader reste leader (merci Clermont) tandis que la lanterne rouge reste lanterne rouge, à hauteur des Catalans, qu’elle reçoit la semaine prochaine dans l’espoir de la lui transmettre.

Stade Français (9) – Perpignan (13)     27 – 17          

Waisea à la fête

Paris s’est rassuré, samedi après-midi, face à des Catalans sans Jaminet et sans jamais lâcher la partie.

Le club de la capitale s’en est remis à sa pépite au centre des trois-quarts, Waisea, étincelant et auteur d’un doublé, un essai par mi-temps. Les visiteurs ont répondu à chaque fois, par Dubois et Lotrian, perdant sur le terrain de la discipline, trop souvent punis par Segonds pour espérer mieux, comme un point de bonus défensif.

Paris respire, à huit longueurs du prochain débat à la relégation entre Perpignan et Biarritz, samedi prochain, à Aguiléra.

Pau (8) – Brive (12)                               43 – 20

Pau se démarque

Si les Coujoux ont frappé les premiers, par Lobzhanidze, surprenant les Palois sur leurs terres, ces derniers ont aussitôt remis la main sur la partie, punissant l’indiscipline accrue des visiteurs par la botte d’Hastoy, avant de les assommer de quatre essais, un en fin de première période, par Joseph, et trois en fin de deuxième, par Manu, Tuimaba et Vatubua.

Le deuxième essai briviste, signé Muller Aranda, en fin de partie, ne changera à la victoire que le point de bonus offensif non obtenu par les locaux, malgré un festival d’essais.

L’essentiel est fait pour la Section, creuser l’écart avec un concurrent direct au maintien, en s’éloignant de la zone rouge.

Castres (4) – La Rochelle (5)                31 – 30

Du cul tout en suspense

Durant 25 minutes, y a personne. Les Maritimes ont fait leur loi à Pierre-Fabre, marquant coup sur coup, trois essais, par Leyds, Atonio, puis Fabre. Puis c’est le réveil des locaux qui plantent deux essais, signés Nakosi et Laveau, avant la pause pour revenir à 17-24.

Pour autant, le jeu du CO n’est pas brillant, même en seconde période. Alors que les Rochelais avaient l’impression d’avoir la mainmise sur la partie, sous la botte de West, les locaux s’en sont remis à deux éclats, de Nakosi et Botitu qui amènent deux nouveaux essais transformés par urdapilleta.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, les Tarnais menaient d’un point dans le dernier quart d’heure, serrant les fesses et le score pour ne pas perdre, tant ils étaient dominés. Et quand, à la dernière minute, monsieur Charabas donnait enfin la pénalité aux visiteurs pour la gagne, le pied de West défaillait au plus mauvais moment.

Ce n’est pas la première fois que le CO se retrouve heureux d’une victoire après un match subi, à force de réactions efficaces et de filouterie. Une nouvelle victoire qui le fait grimper à la quatrième place, tel un intrus parmi les meilleurs. La Rochelle se contentera de rester juste derrière avec le point de bonus défensif.

Lyon (6) – Racing 92 (10)                       37 – 35

Un chassé-croisé haletant

Quelle course-poursuite, ce dimanche soir, pour conclure cette quatorzième journée, dans l'antre du Lou qui a fini par croquer le Racing !

Un essai de Berdeu dès la première minute auquel a répondu aussitôt Imhoff, avec la transformation de Machenaud (5-7).

Berdeu a pris l'avantage au pied (8-7) avant que Machenaud ne le lui reprenne (8-10). Puis de nouveau, 11-10 rattrapé par 11-13, repris par 14-13, dépassé par 14-16 grâce au pied de Volavola, cette fois, avant que Berdeu ne double son essai qu'il transforme (21-16) et que Machenaud ne réduise l'écart avant la pause (21-19).

Vous suivez ?

Et c'est reparti, au retour des vestiaires. Le pied de Berdeu pour 24-19, l'essai de Chat, transformé par Machenaud pour 24-26, l'essai de Regard pour 29-26, sans la transformation de Berdeu (deuxième loupé), le pied de Machenaud pour l'égalisation 29-29, celui de Berdeu pour reprendre les devants 32-29, et Machenaud d'insister, par deux coups de pied consécutifs pour faire de même, 32-35. 

Il reste cinq minutes. Sopoaga ne prend pas la suite de Berdeu, les locaux veulent la gagne, l'ouvreur suppléant opte pour les penaltouches devant la ligne d'en-but du Racing qui résiste jusqu'à ce que...

Couilloud, qui vient aussi d'entrer, inscrit le troisième essai lyonnais. Mais Sopoaga manque, ui aussi, la transformation pour une dernière minute folle. Le Racing cède finalement et le Lou l'emporte, conservant sa sixième place. Hou !

Montpellier (3) – Toulon (11)               Reporté cause cas Covid à Toulon

(entre parenthèses, le rang du nouveau classement après ce week-end)

Tous les résultats officiels du week-end >> 

  

La semaine prochaine…

Le TOP 14 essuie une dernière fois les plâtres.

Avant de retrouver (ou pas) la deuxième quinzaine européenne, le championnat de France nous offre sa quinzième journée, avec de belles affiches et le même suspense que ce week-end, sur les pelouses et surtout en dehors, dans les labos de test à la Covid.

À ne pas manquer : nos promus, à la vie à la mort, à Aguiléra.

Au programme* de la 15ème journée du TOP 14, dès le samedi 8 janvier :

         Castres – Stade Français, à 15h                    

         Biarritz – Perpignan, à 17h                    

         Brive – Bordeaux, à 17h

         Toulon – La Rochelle, à 17h       

         Lyon – Pau, à 17h       

         Racing 92 – Clermont, à 21h05

Puis dimanche 9 janvier :

         Toulouse – Montpellier, à 21h05             

 (*) Tous les matches sont retransmis par les chaînes de Canal+

 

Du côté du TOP 16 féminin

Reprise le 16 janvier !

Retrouvez les résultats*et le calendrier sur >> site FFR : competitions-elite-1-feminine

(*) Faute de suivi médiatique en direct, je ne commente plus les résultats

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Commentaires
P
Non, le volcan Clermontois n'est pas éteint, surtout quand Toulouse flageole...<br /> <br /> Ici, à Bordeaux on lève son verre à la santé de Dupont absent.<br /> <br /> Pourvu que ça dure !
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